| Galilei, Galileo Les méchaniques 1634, tr. Mersenne, Marin | ||||||
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vous la laissez tomber, elle vous suiura
d'autant plus loing que le cheual ira
plus viste. Galilèe a encore laissé dau
tres choses dans son traicté comme il est
aysé de voir dans les trois liures de
Mechaniques que ie vous ay presentez
& qui peuuent suppléer à ce que l'on
pourroit icy desirer; de sorte qu'il n'est
pas necessaire que ie m'estende plus au
long sur ce subiect, qui dépend entiere
ment du centre de pesanteur, que l'on
trouue dans toutes sortes de corps par
les moyens, que Commandin & Luc
Valere ont donné, dont vous auez tou
tes les propositions.
Ie croy que si la Iustice pouuoit par
ler qu'elle confesseroit ingenuëment qu'il
n'y a nulle science naturelle: qui luy
soit si semblable que celles des Mecha
niques, c'est pourquoy ie vous l'offre assin
de tesmoigner l'estat que ie fais de vos
vertus, qui me contraignent d'auoir
la mesme affection pour vous, que pour