| Galilei, Galileo Les méchaniques 1634, tr. Mersenne, Marin | ||||||
|
temps, puisque le plan FN sur le
quel il se meut est égal au plan
DO, sur lequel roule le grand.
D'où quelques vns conclunt
qu'il n'y a point de si petit cercle
que l'on ne le puisse dire égal au
plus grand qui se puisse imaginer,
puis qu'il respond à vn espace égal
Car plusieurs croyent que les par
ties du petit ne trainent point,
qu'elles ne froissent nullement le
plan, & que chaque point, & cha
que partie de sa circonference
touche seulement à chaque point,
& à chaque partie du plan. Il faut
dire la mesme chose du grand
cercle à l'égard du petit, lors que
le grand se meut par le mouue
ment du petit, car le grand dimi
nuë son chemin suiuant les traces
du petit, de sorte que si le petit
ne fait qu'vn pied de Roy dans vn
tour, le grand quoy qu'égal au